Jean-Bertrand Barrère
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Jean-Bertrand Barrère
Publié le 20/04/2009 08:34 | Alain Maillé.
Lannemezan. Haras : des menaces pour le mulet ?
Élevage. Jean-Bertrand Barrère craint la fermeture de la station de monte.
Jean-Bertrand Barrère avec « Méjane » et « Vaillant », un produit de l'insémination artificielle. Photo A. Maillé.
Jean-Bertrand Barrère est exploitant agricole à Lannemezan. Sa passion, le mulet des Pyrénées.
Comme d'autres éleveurs qui perpétuent cette race sur le plateau de Lannemezan et aux alentours, il s'inquiète de l'éventuelle prochaine fermeture de la station de monte des Haras nationaux (lire notre article « Dernière saison pour les Haras » de notre édition du 11 avril.)
L'établissement, qui se situe au quartier des Barraquès, pourrait bien vivre cette année sa dernière saison avant fermeture.
Or, précise Jean-Bertrand Barrère : « Il faut savoir que le mulet des Pyrénées, qui est reconnu comme une race à part entière, est le produit du croisement entre une jument, très souvent de race bretonne ou percheron, et un âne des Pyrénées ».
PERPÉTuER LA RACE
« Or, la descendance née de ce croisement est stérile. D'où, l'importance de l'insémination artificielle, cette prestation de service public, proposée aujourd'hui encore à Lannemezan par les Haras. D'autant qu'il est très difficile et très rare qu'un âne saillisse naturellement une jument. Le but est de continuer à perpétuer la race du mulet des Pyrénées. » Jean-Bertrand Barrère nous a conduits dans un champ de son exploitation pour faire la connaissance de « Vaillant », un petit mulet tout juste âgé d'un mois. Il est le produit de « Méjane », une jument croisée comtoise et bretonne, qui appartient à Jean-Bertrand, et de « Mamut », un âne des Pyrénées, des Haras nationaux. L'insémination a été réalisée à la station de monte de Lannemezan.
Selon l'éleveur lannemezanais : « Si les Haras ferment la station de monte, il sera très difficile de perpétuer la race sur le Plateau. Car pour inséminer avec succès une jument, il faut reproduire l'opération trois fois par semaine, tant que la jument est en chaleur. Pour beaucoup d'éleveurs, il sera très difficile voire impossible de se rendre aux Haras à Tarbes.
Le mulet des Pyrénées, c'est ma passion avoue Jean-Bertrand. D'ailleurs, bientôt 2 autres petits mulets devraient arriver sur l'exploitation, car je vais faire inséminer deux autres de mes juments ». Mais cela sera-t-il possible l'année prochaine ? La question reste posée.
Lannemezan. Haras : des menaces pour le mulet ?
Élevage. Jean-Bertrand Barrère craint la fermeture de la station de monte.
Jean-Bertrand Barrère avec « Méjane » et « Vaillant », un produit de l'insémination artificielle. Photo A. Maillé.
Jean-Bertrand Barrère est exploitant agricole à Lannemezan. Sa passion, le mulet des Pyrénées.
Comme d'autres éleveurs qui perpétuent cette race sur le plateau de Lannemezan et aux alentours, il s'inquiète de l'éventuelle prochaine fermeture de la station de monte des Haras nationaux (lire notre article « Dernière saison pour les Haras » de notre édition du 11 avril.)
L'établissement, qui se situe au quartier des Barraquès, pourrait bien vivre cette année sa dernière saison avant fermeture.
Or, précise Jean-Bertrand Barrère : « Il faut savoir que le mulet des Pyrénées, qui est reconnu comme une race à part entière, est le produit du croisement entre une jument, très souvent de race bretonne ou percheron, et un âne des Pyrénées ».
PERPÉTuER LA RACE
« Or, la descendance née de ce croisement est stérile. D'où, l'importance de l'insémination artificielle, cette prestation de service public, proposée aujourd'hui encore à Lannemezan par les Haras. D'autant qu'il est très difficile et très rare qu'un âne saillisse naturellement une jument. Le but est de continuer à perpétuer la race du mulet des Pyrénées. » Jean-Bertrand Barrère nous a conduits dans un champ de son exploitation pour faire la connaissance de « Vaillant », un petit mulet tout juste âgé d'un mois. Il est le produit de « Méjane », une jument croisée comtoise et bretonne, qui appartient à Jean-Bertrand, et de « Mamut », un âne des Pyrénées, des Haras nationaux. L'insémination a été réalisée à la station de monte de Lannemezan.
Selon l'éleveur lannemezanais : « Si les Haras ferment la station de monte, il sera très difficile de perpétuer la race sur le Plateau. Car pour inséminer avec succès une jument, il faut reproduire l'opération trois fois par semaine, tant que la jument est en chaleur. Pour beaucoup d'éleveurs, il sera très difficile voire impossible de se rendre aux Haras à Tarbes.
Le mulet des Pyrénées, c'est ma passion avoue Jean-Bertrand. D'ailleurs, bientôt 2 autres petits mulets devraient arriver sur l'exploitation, car je vais faire inséminer deux autres de mes juments ». Mais cela sera-t-il possible l'année prochaine ? La question reste posée.
Re: Jean-Bertrand Barrère
A croire que les mulets "fonctionnaires" (ceux des haras) sont un peu faignants ???
vu le nombre de mulets "surprise" qu'on trouve dans nos campagnes.....hi hi !
Ceci dit je vous rapelle qu'il y a deux baudets andalous (pas catalans !) qui cherchent acquéreur dans la Drôme...!!!!
vu le nombre de mulets "surprise" qu'on trouve dans nos campagnes.....hi hi !
Ceci dit je vous rapelle qu'il y a deux baudets andalous (pas catalans !) qui cherchent acquéreur dans la Drôme...!!!!
Re: Jean-Bertrand Barrère
Je suis très intéressée par un des baudet, le problème : toujours pas de terrain et c'est un peu loin aussi...DiegoMulot a écrit:Ceci dit je vous rapelle qu'il y a deux baudets andalous (pas catalans !) qui cherchent acquéreur dans la Drôme...!!!!
Re: Jean-Bertrand Barrère
DiegoMulot a écrit:A croire que les mulets "fonctionnaires" (ceux des haras) sont un peu faignants ???
vu le nombre de mulets "surprise" qu'on trouve dans nos campagnes.....hi hi !
(...)
N'oublie pas que les fonctionnaires ont un devoir de réserve.
Invité- Invité
Re: Jean-Bertrand Barrère
flo56 a écrit:Je suis très intéressée par un des baudet, le problème : toujours pas de terrain et c'est un peu loin aussi...DiegoMulot a écrit:Ceci dit je vous rapelle qu'il y a deux baudets andalous (pas catalans !) qui cherchent acquéreur dans la Drôme...!!!!
Ha le problème des transports....ceci dit il y a des marchands qui sillonnent l'Europe avec des bêtes pour faire des livraisons et qui parfois ne refusent pas de prendre des auto stopeurs ! c'est mieux que de rentrer à vide.
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